18/08/2005

Avez-vous déjà serré la main a une moule ?

 

Et bien moi oui ! Et relativement souvent, trop souvent, et je ne m’y habitus toujours pas .

 

Théoriquement nous descendons du singe ( ya franchement pas de mal a ça ) mais l’arabe de la péninsule arabique lui descend d’Adam et Eve . et n’allez surtout pas lui dire le contraire , a vos risques et périls …surtout périls .

 

Donc .fort de cette information , ceci explique cela , génétiquement parlent , y sont pas pareil !

Le singe, pour grimper dans les arbres, chercher les poux à ses congénères, se gratter les aisselles en sautillant sur ses doigts de pieds, trimbaler son mouflet de liane en liane , coller des baffes a tout va . il a besoin d’une sacrée paire de pinces ,

Celle même dont nous avons hérite pour porter les courses, passer l’aspirateur, faire la vaisselle, et occasionnellement donner de franches poignées de mains a autrui .

Seulement voila !

Entre passer 3 millions d’années tous nus a  tenir pudiquement une petite feuille de vigne cache sexe  , ou passer autant de temps a chasser le mammouth  , l’un fini par avoir froid et l’autre par avoir envi de changer son destin .

L’un enferme son Eve dans une bourca pour ne pas qu’elle prenne froid, l’autre invente toute sortes de machines pour chasser a sa place.

Suite a ses deux évolutions passablement dissemblable, j’ai pu constater que certains aspect physiques étaient radicalement différents. Tel que l’utilisation des mains , celle-ci ne sont que des ornements qui pendent aux bouts des bras dont les doigts boudinés  ne servent qu’a exposer une hypothétique richesse ,a l’exception du pousse qui lui est uniquement destine a zapper la tele  et z’appeler au téléphone portable .

Malgré leurs embonpoints, leurs consistances est incroyablement faible. Ainsi vous vous retrouver  serrant la main a une moule,  un huître, ou autre mollusque, quelque peut humide et froid comme un lézard.

La nature reptilienne de ce peuple a probablement a voir avec le gros malin de serpent qui aimait tant les belle pommes.

Morale de cette histoire

Vus qu’on me paye des peanuts et que je m’en contente, je suis rassurée quand a mes origines avec cette agréable sentiment d’évoluer pour le meilleur et non pas pour le pire .


13:37 Écrit par carpet airways | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

zelda tu n'airais pas travaillé pour le commandant Cousteau dans une vie antérieure? (il est bien le seul à se prévaloir d'avoir fait causette à des moules...encore que)

Écrit par : fun | 19/08/2005

chere Fun moule ou araignee meme combat , nous avons au moins une chose en commun ,,, la meme repulsion .

Écrit par : zelda | 19/08/2005

Les commentaires sont fermés.